En effet, le mot de contemporain désigne une époque et non pas un style. Dans le contemporain, il y a le spectral, le total chromatique, la musique concrète et... je ne suis pas spécialiste !fritz a écrit : mer. 21 janv., 2026 17:07Ca j'aime bien effectivement, l'ostinato me le rapproche un peu de Glass. Le malentendu vient du fait que j'associe musique contemporaine avec musique complètement déconstruite, atonale mais pas que (emploi de cluster, absence de mélodie, ...) et j'ai le sentiment que c'est l'association d'idée qui est faite par beaucoup quand on parle de musique contemporaine. Cette musique me donne l'impression de sons générés aléatoirement, ça représente bien le chaos mais je dirais qu'une fois qu'une œuvre de ce style a été composée, quel intérêt de poursuivre sur cette voie ?
Ca met en exergue pour moi la pauvreté du terme musique contemporaine, qu'ont en commun musica ricercata 7 et une notation de Boulez ? Ca n'a aucun sens pour moi de les considérer comme étant de la même famille
Absence de mélodie : c'était déjà le cas chez Beethoven, qui utilisait des cellules. Et finalement, chez Glass, il n'y en a pas non plus, je crois, si j'en crois les études pour piano. Il te manque parfois le point d'ancrage et beaucoup d'auteurs, je crois, se font un malin plaisir d'en priver l'auditeur, pour le choquer, le déstabiliser... Mais à force de déstabilisation parfois on lâche l'attention. Certaines oeuvres sont plus faciles à entendre que d'autres. Comme on disait, tu peux avoir le prélude en do majeur n°1 de Bach, parangon de mélodieux et de simple, et du même Bach l'aride Art de la fugue, difficile à "comprendre", et beaucoup plus long dans la durée.
Continuons la visite avec un autre Ligeti