Oui je n'ai connu que CRR et CRD, CNSMP et école privée USA etc.fritz a écrit : mer. 11 mars, 2026 12:02 Sauf que tous les conservatoires n'offrent pas de cursus professionnalisant, loin de là. Autant ça va de soi pour des CRR, autant pour les niveaux en-dessous ça ne fait pas partie du contrat. Et comme les CRR c'est à peu près 10% du nombre de conservatoire ... Ce serait comme vouloir calquer le fonctionnement des académies prestigieuses de tennis à des clubs communaux
Il faut aussi relativiser, certaines écoles sont très bien en France et d'autres à éviter, mais c'est valable aussi dans la scolarité classique où l'éducation nationale a un retard absolument abyssale mais c'est un autre sujet. Et c'est aussi deux ministères différents par ailleurs ...
J'ai connu pas mal d'amis dans la musique qui ont fait tout le parcours avec brio pour finir pas arrêter en fin de cycle même après le CNSMP et ne jouer qu'un peu puis plus du tout. Certains par perte de motivation et intérêt : on leur avait mis dans la tête une certaine idée de la musique snobisme et élitiste.
D'autres par simple fait qu'ils ne se voyaient pas forcément fonctionnaire de la musique : Orchestre régional et prof.
En terme de Solfège, mon expérience personnelle me fait dire que je n'ai pas appris à lire la musique via un conservatoire, mais en autodidacte comme on le faisait avant. En France on ne m'a jamais fait passer un examen d'entrée pour valider un niveau de solfège, alors que partout ailleurs on commence par ça pour que tu puisses avoir une idée de ce qui te faudra travailler. En France on sanctionne l'échec alors qu'ailleurs on considère l'échec comme une réussite en devenir. En ce sens l'idée même de conservatoire est surannée car ne s'applique qu'à un enseignement poussiéreux de la musique classique.
Mais il faut, bien souvent, sortir du cursus Conservatoire pour commencer à s'autoriser à penser autrement son apprentissage en toute liberté.
Pour un enfant qui veut faire une carrière dans la musique classique, le conservatoire c'est probablement un cursus parfait, mais l'envie de départ disparaît parfois.