Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

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Ninoff
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Merci Éléonore de ton écoute.
Oui la précision est importante même si ce n’est pas totalement parfait.
Bonne soirée 🙏
Oliv03
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Oliv03 »

Bravo Ninoff
J’ai bcp aimé le passage lyrique du milieu
C’est vrai qu’on est habitué à l’entendre plus rapide mais là à de tempo tu as une belle égalité de la md et un son chaleureux et bien legato de la mg. Superbe !
En annonçant que tu te tapes tout le cycle op 25, tu nous mets en attente de toutes alors !! :mrgreen: :mrgreen:
Tu prévois un partage de chacune ? ou bien
Ninoff
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Merci Olivier,
En fait j’ai déjà travaillé 10 études op 25, mais quand même à revoir les 4/6/7/11, même si à l’époque j’ai énormément travaillé et joué les 6 et 11.
D’ailleurs je n’ai jamais réussi à jouer la 6 à un tempo infernal, d’ailleurs je ne la trouve pas musical , jouée trop vite.
Et puis restent les 8 et 10 jamais jouées.
Je trouve quand même que l’op25 est plus abordable que l’op 10, dans lequel je n’ai joué que 5 études 😥.
Bonne soirée et merci de ton écoute 🙏🙏
Ninoff
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Bonsoir,
Aujourd’hui j’ai déchiffré la 8 op25, je l’ai trouvé plutôt facile.
Maintenant dans le tempo requis, c’est peut être une autre affaire, mais les sixtes tombent bien sous les doigts..
À suivre..
Je vous mets un petit descriptif des études que j’aime bien:

D
édiées non plus à Liszt, mais à Marie d’Agoult, qui fut sa compagne, ces études opus 25 justifient peut-être plus encore que celles de l’opus 10  le qualificatif de « poèmes musicaux » souvent accolé aux études de Chopin. Surnommée tantôt « Le ruisseau », tantôt « L’étude des harpes », avec ses vaporeux arpèges quasi-impressionnistes, la no 1 en la bémol majeur faisait dire à Schumann : « L’étude achevée, on a l’impression de voir s’enfuir une image heureuse apparue en songe et qu’à demi réveillé,
on voudrait retenir ». À l’autre bout du cahier, couronnant l’ensemble des vingt-quatre études, on a deux pages d’une puissance exceptionnelle : parfois surnommée « Vent d’hiver » ou « Tempête », la célébrissime no 11 en la mineur, avec sa sombre introduction lente et le déferlement irrésistible qui lui succède, a beau être archiconnue, elle garde toujours la même force surhumaine qui en fait une des préférées des virtuoses comme du public ;

et la no 12 en ut mineur, ce véhément choral (con fuoco) où les deux mains brassent ensemble des figures arpégées dans une houle chargée de douleur, n’a rien à lui envier en terme de puissance poétique.
Frédéric Chopin, Étude opus 25, no 12,

Autres numéros à marquer d’une pierre blanche, les deux études qui s’offrent le luxe d’une section centrale contrastée : d’abord la no 5 en mi mineur, particulièrement riche et originale, qui, en son milieu, confie à la gauche, comme chantée par un violoncelle, une mélodie expressive d’une beauté rayonnante ;

puis la no 10 en si mineur, incroyablement sombre et farouche dans son jeu d’octaves aux deux mains où on croit entendre un Chopin qui voudrait « en remontrer » à son ami Liszt, mais dans laquelle, à l’arrivée de la section lente, la véhémence fait place à une étrange évasion dans un monde de rêverie.

Et, bien sûr, comme une oasis de poésie, tout entière habitée d’un profond sentiment nostalgique, il y a le « nocturne de la série », en l’occurrence l’incomparable no7 en ut dièse mineur, avec son contrepoint douloureux où l’on croit entendre l’échange de deux plaintes entre les deux mains du pianiste.

Chacune des six autres, de l’enchanteresse no 2 en fa mineur à l’espiègle no 9 en sol bémol majeur que Hans von Bülow surnommait « Le papillon », mériterait aussi de figurer au tableau d’honneur,

mais nous accorderons une mention spéciale, là encore pour ses vertus poétiques, à la no 6 en sol dièse mineur, qui fait la part belle aux tierces chromatiques. « Tantôt vaporeuses, tantôt joyeusement frémissantes, tantôt cristallines ou bruyamment affairées », ces tierces disent à leur manière « une âme confusément partagée entre l’inquiétude et l’insouciance ».
Frédéric Chopin, Étude opus 25

Bon WE à tous 🙏
Ninoff
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Oliv03 a écrit : mer. 25 févr., 2026 14:14 Bravo Ninoff
J’ai bcp aimé le passage lyrique du milieu
C’est vrai qu’on est habitué à l’entendre plus rapide mais là à de tempo tu as une belle égalité de la md et un son chaleureux et bien legato de la mg. Superbe !
En annonçant que tu te tapes tout le cycle op 25, tu nous mets en attente de toutes alors !! :mrgreen: :mrgreen:
Tu prévois un partage de chacune ? ou bien
Et pour te répondre précisément Olivier, l’idée serait de jouer l’intégrale par cœur et d’un seul tenant, dans la même idée pour les préludes qui se doivent d’être joués telle une grande œuvre unique .

Bonne soirée
Oliv03
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Oliv03 »

Ninoff a écrit : ven. 27 févr., 2026 19:03
Et pour te répondre précisément Olivier, l’idée serait de jouer l’intégrale par cœur et d’un seul tenant, dans la même idée pour les préludes qui se doivent d’être joués telle une grande œuvre unique .

Bonne soirée
Whouhhhou ! Allez !!
J’adore ce genre de défi, qui paraît colossal au point de départ, comme gravir l’Everest par la face Nord en hiver….
Mais une fois relevé, on n’en sort pas indemne il en reste plein de positif. Récemment le cas pour moi avec le full Gaspard.
Une fois que ce sera abouti, j’espère que tu viendras nous le faire à Paris ?!! Hâte d’y assister
Et merci pour le descriptif du cycle par Chopin himself.
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Carla Rocío
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Carla Rocío »

Merci de partager tes impressions sur cet opus, je me réjouis de ta compil à la lumière de ton interprétation, c’est super intéressant !
Aurele27
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Aurele27 »

Joli défi Ninoff je me réjouis de te suivre sur ce projet et bravo pour cette étude que tu nous proposes là.
oiseau.prophète
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par oiseau.prophète »

Ninoff a écrit : ven. 27 févr., 2026 19:00 Bonsoir,
Aujourd’hui j’ai déchiffré la 8 op25, je l’ai trouvé plutôt facile.
Maintenant dans le tempo requis, c’est peut être une autre affaire, mais les sixtes tombent bien sous les doigts..
À suivre..
Je vous mets un petit descriptif des études que j’aime bien:

D
édiées non plus à Liszt, mais à Marie d’Agoult, qui fut sa compagne, ces études opus 25 justifient peut-être plus encore que celles de l’opus 10  le qualificatif de « poèmes musicaux » souvent accolé aux études de Chopin. Surnommée tantôt « Le ruisseau », tantôt « L’étude des harpes », avec ses vaporeux arpèges quasi-impressionnistes, la no 1 en la bémol majeur faisait dire à Schumann : « L’étude achevée, on a l’impression de voir s’enfuir une image heureuse apparue en songe et qu’à demi réveillé,
on voudrait retenir ». À l’autre bout du cahier, couronnant l’ensemble des vingt-quatre études, on a deux pages d’une puissance exceptionnelle : parfois surnommée « Vent d’hiver » ou « Tempête », la célébrissime no 11 en la mineur, avec sa sombre introduction lente et le déferlement irrésistible qui lui succède, a beau être archiconnue, elle garde toujours la même force surhumaine qui en fait une des préférées des virtuoses comme du public ;

et la no 12 en ut mineur, ce véhément choral (con fuoco) où les deux mains brassent ensemble des figures arpégées dans une houle chargée de douleur, n’a rien à lui envier en terme de puissance poétique.
Frédéric Chopin, Étude opus 25, no 12,

Autres numéros à marquer d’une pierre blanche, les deux études qui s’offrent le luxe d’une section centrale contrastée : d’abord la no 5 en mi mineur, particulièrement riche et originale, qui, en son milieu, confie à la gauche, comme chantée par un violoncelle, une mélodie expressive d’une beauté rayonnante ;

puis la no 10 en si mineur, incroyablement sombre et farouche dans son jeu d’octaves aux deux mains où on croit entendre un Chopin qui voudrait « en remontrer » à son ami Liszt, mais dans laquelle, à l’arrivée de la section lente, la véhémence fait place à une étrange évasion dans un monde de rêverie.

Et, bien sûr, comme une oasis de poésie, tout entière habitée d’un profond sentiment nostalgique, il y a le « nocturne de la série », en l’occurrence l’incomparable no7 en ut dièse mineur, avec son contrepoint douloureux où l’on croit entendre l’échange de deux plaintes entre les deux mains du pianiste.

Chacune des six autres, de l’enchanteresse no 2 en fa mineur à l’espiègle no 9 en sol bémol majeur que Hans von Bülow surnommait « Le papillon », mériterait aussi de figurer au tableau d’honneur,

mais nous accorderons une mention spéciale, là encore pour ses vertus poétiques, à la no 6 en sol dièse mineur, qui fait la part belle aux tierces chromatiques. « Tantôt vaporeuses, tantôt joyeusement frémissantes, tantôt cristallines ou bruyamment affairées », ces tierces disent à leur manière « une âme confusément partagée entre l’inquiétude et l’insouciance ».
Frédéric Chopin, Étude opus 25

Ma préférée est la troisième, dont personne ne parle. Et pourtant elle est extraordinaire, quelle inventivité quand elle est bien jouée on perçoit effectivement le galop d'un fier cheval. Mais il y a tellement d'autres choses...

Par contre tu dois être le premier pianiste que je connais à qualifier la 8e de "facile". C'est régulièrement l'une des plus redoutée (au même titre que la 10 op. 10).

Bon courage pour cette aventure





Bon WE à tous 🙏
oiseau.prophète
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par oiseau.prophète »

oiseau.prophète a écrit : sam. 28 févr., 2026 19:20
Ninoff a écrit : ven. 27 févr., 2026 19:00 Bonsoir,
Aujourd’hui j’ai déchiffré la 8 op25, je l’ai trouvé plutôt facile.
Maintenant dans le tempo requis, c’est peut être une autre affaire, mais les sixtes tombent bien sous les doigts..
À suivre..
Je vous mets un petit descriptif des études que j’aime bien:

D
édiées non plus à Liszt, mais à Marie d’Agoult, qui fut sa compagne, ces études opus 25 justifient peut-être plus encore que celles de l’opus 10  le qualificatif de « poèmes musicaux » souvent accolé aux études de Chopin. Surnommée tantôt « Le ruisseau », tantôt « L’étude des harpes », avec ses vaporeux arpèges quasi-impressionnistes, la no 1 en la bémol majeur faisait dire à Schumann : « L’étude achevée, on a l’impression de voir s’enfuir une image heureuse apparue en songe et qu’à demi réveillé,
on voudrait retenir ». À l’autre bout du cahier, couronnant l’ensemble des vingt-quatre études, on a deux pages d’une puissance exceptionnelle : parfois surnommée « Vent d’hiver » ou « Tempête », la célébrissime no 11 en la mineur, avec sa sombre introduction lente et le déferlement irrésistible qui lui succède, a beau être archiconnue, elle garde toujours la même force surhumaine qui en fait une des préférées des virtuoses comme du public ;

et la no 12 en ut mineur, ce véhément choral (con fuoco) où les deux mains brassent ensemble des figures arpégées dans une houle chargée de douleur, n’a rien à lui envier en terme de puissance poétique.
Frédéric Chopin, Étude opus 25, no 12,

Autres numéros à marquer d’une pierre blanche, les deux études qui s’offrent le luxe d’une section centrale contrastée : d’abord la no 5 en mi mineur, particulièrement riche et originale, qui, en son milieu, confie à la gauche, comme chantée par un violoncelle, une mélodie expressive d’une beauté rayonnante ;

puis la no 10 en si mineur, incroyablement sombre et farouche dans son jeu d’octaves aux deux mains où on croit entendre un Chopin qui voudrait « en remontrer » à son ami Liszt, mais dans laquelle, à l’arrivée de la section lente, la véhémence fait place à une étrange évasion dans un monde de rêverie.

Et, bien sûr, comme une oasis de poésie, tout entière habitée d’un profond sentiment nostalgique, il y a le « nocturne de la série », en l’occurrence l’incomparable no7 en ut dièse mineur, avec son contrepoint douloureux où l’on croit entendre l’échange de deux plaintes entre les deux mains du pianiste.

Chacune des six autres, de l’enchanteresse no 2 en fa mineur à l’espiègle no 9 en sol bémol majeur que Hans von Bülow surnommait « Le papillon », mériterait aussi de figurer au tableau d’honneur,

mais nous accorderons une mention spéciale, là encore pour ses vertus poétiques, à la no 6 en sol dièse mineur, qui fait la part belle aux tierces chromatiques. « Tantôt vaporeuses, tantôt joyeusement frémissantes, tantôt cristallines ou bruyamment affairées », ces tierces disent à leur manière « une âme confusément partagée entre l’inquiétude et l’insouciance ».
Frédéric Chopin, Étude opus 25


Bon WE à tous 🙏
Ma préférée est la troisième, dont personne ne parle. Et pourtant elle est extraordinaire, quelle inventivité quand elle est bien jouée on perçoit effectivement le galop d'un fier cheval. Mais il y a tellement d'autres choses...

Par contre tu dois être le premier pianiste que je connais à qualifier la 8e de "facile". C'est régulièrement l'une des plus redoutée (au même titre que la 10 op. 10).

Bon courage pour cette aventure
Ninoff
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Oliv03 a écrit : sam. 28 févr., 2026 8:40
Ninoff a écrit : ven. 27 févr., 2026 19:03
Et pour te répondre précisément Olivier, l’idée serait de jouer l’intégrale par cœur et d’un seul tenant, dans la même idée pour les préludes qui se doivent d’être joués telle une grande œuvre unique .

Bonne soirée
Whouhhhou ! Allez !!
J’adore ce genre de défi, qui paraît colossal au point de départ, comme gravir l’Everest par la face Nord en hiver….
Mais une fois relevé, on n’en sort pas indemne il en reste plein de positif. Récemment le cas pour moi avec le full Gaspard.
Une fois que ce sera abouti, j’espère que tu viendras nous le faire à Paris ?!! Hâte d’y assister
Et merci pour le descriptif du cycle par Chopin himself.
En même temps ce défi est relatif car je les ai déjà presque toutes vues.
Cependant jouer l’ensemble en public donne très très envie, une forme de graal et d’aboutissement.
Et il faut un piano à la mesure …
Bonne soirée 🙏
Ninoff
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Carla Rocío a écrit : sam. 28 févr., 2026 17:22 Merci de partager tes impressions sur cet opus, je me réjouis de ta compil à la lumière de ton interprétation, c’est super intéressant !
[/quote

C’est pour le moment un souhait, en espérant qu’il se réalise…
La vie est pleine de surprises, tu en sais quelque chose.
Après il faut une bonne dose de travail et de rigueur…
À bientôt 🙏
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Merci Aurèle,

Il faut vivre de projets et d’espoir, et puis la musique est un art majeur qui mérite toute notre attention.
À suivre …
Ninoff
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Ninoff »

Je suis d’accord avec toi oiseau prophète, une de mes préférées avec la 9 est la troisième..
Pour le moment je suis au stade de déchiffrage sur la 8, je la trouve assez courte et bien plus abordable que d’autres.
Par contre je suis d’avis pour la 10 op10, je l’aime beaucoup mais c’est très difficile
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Re: Fil ninoff Chopin Étude 5 op 25

Message par Carla Rocío »

Ma préférée c’est la 25/4.
Penses-tu que la travailler SANS la mémoriser puisse améliorer la conscience des espaces (et donc de déplacements et de lecture) au piano ?
Je pense qu’elle fait aussi beaucoup travailler la détente des épaules et la précision, qu’est-ce que t’en penses ?
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