Oliv03 a écrit : dim. 08 févr., 2026 11:44
J’ai écouté le second, celui en variations que j’affectionne particulièrement.
Je rejoins les autres que ta stabilité est très appréciable, donne une belle assise, et ouverture pour l’expressivité. C’est peut être sur ce second point que tu pourrais essayer d’ouvrir un peu les vannes. Pas besoin d’en faire des tartines, surtout pas. Des choses à chercher dans le toucher et des textures. Je t’invite à écouter la version live de Brendel.
Hello Oliv,
J'avoue des difficultés à écouter l'aspect interprétatoire des grands pianistes. J'entends dans ce Thema une grande délicatesse du toucher. C'est vrai il y a quelques rallentandos, surtout entre antécédent et conséquent. En tout cas, le début de la variation III est très audible chez Brendel. Moi, je n'ai pas réglé le problème de pédale et je n'ai pas très envie...
PatrickAllain a écrit : dim. 08 févr., 2026 10:23
La question a se poser est « pourquoi je souhaite jouer du piano « la réponse te donne ton orientation et état d esprit
Patrick
Je te remercie de me trouver la bonne question, dont la réponse est que j'aime étudier le piano et que diffuser la musique classique est un perspective plaisante. Merci de me mettre en garde, des fois que je serais foufou
Imagine tu n'arrives à y jouer qu'une fois par trimestre ? Imagine d'autres pianistes entendent parler de la mane et te font concurrence ? Le coupler avec des cours j'y croirais, vivre uniquement de ses concerts y a quand même très peu de monde qui y arrive
fritz a écrit : dim. 08 févr., 2026 19:35
Imagine tu n'arrives à y jouer qu'une fois par trimestre ? Imagine d'autres pianistes entendent parler de la mane et te font concurrence ? Le coupler avec des cours j'y croirais, vivre uniquement de ses concerts y a quand même très peu de monde qui y arrive
il y a du vrai, mais je dirais que c'est difficile plutôt qu'impossible et à cela s'ajoutent des besoins financiers faibles de ma part. D'après une étude sociologique qui a fait l'objet d'un article apparemment sérieux, ceux qui gagnent 3000-5000 s'encombrent d'objets et services inutiles et n'épargnent jamais, généralité qui n'inclut pas les exceptions . Pour ma part, j'applique le conseil d'Epicure : ne garder que le nécessaire ; d'où une décoration monacale de mon domicile, bibliothèque exclue. Après, pour des concerts payés, il vaut mieux être en région parisienne et motorisé. Mais l'égalité me laisse rêveur : 10x100 euros = 1000 et ça me suffit.
Pour les cours, je n'ai pas les compétences pédagogiques.
L'impromptu 5 (fa mineur) n'est pas tellement plus difficile, il va sur la durée, c'est un diptyque et on entend deux fois presque la même chose. Les grands moments sont les modulations : majorisations et minorisations. Le moment en mineur est une merveille qu'il est difficile de ne pas rater : pianissimo + appassionato en même temps. Je pense à un tempo de 96. Le passage le plus difficile : quand la MG fait le thème et la MD des arpèges et des octaves dans l'extrême aigu.
Par ailleurs, j'essaie de mettre en place Beethoven 21-I : le premier mouvement de la Waldstein, même si en principe je ne suis pas pour l'étude des mouvements isolés de sonate sans la sonate entière... Mais bon, profitons de ne pas être payés pour faire n'importe quoi !
baldr a écrit : mar. 03 févr., 2026 23:48
Voilà mes travaux sur Schubert, de longue haleine.
On est loin de la qualité des professionnels aussi ce sont des évocations musicales plutôt que de la "musique", cependant j'ai bien travaillé.
Bravo , j’ai bien aimé le 3e impromptu bien dans l’esprit.
Et il est bonde faire du bien à nos seniors , aussi félicitations
baldr a écrit : mar. 03 févr., 2026 23:48
Voilà mes travaux sur Schubert, de longue haleine.
On est loin de la qualité des professionnels aussi ce sont des évocations musicales plutôt que de la "musique", cependant j'ai bien travaillé.
Bravo @baldr pour ces 2 impromptus, très agréables à écouter.
Nous avons déjà évoqué les aspects professionnalisation.
Si l'on peut essayer de se faire régler quelques centaines d'Euros, de la main à la main, pour une prestation occasionnelle, cela ne marche plus quand cela prend de l'ampleur, et ce tant pour l'employeur que pour l'artiste.
Dès qu'on touche des cachets officiellement, cela passe par le système GUSO. Grosso modo l'employeur, avec les charges patronales, salariales et congés spectacles, va régler le double de que tu toucheras en net imposable.