Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

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Marielepiano
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Marielepiano »

Très fort Dan Tepfer et quel hommage!
Merci pour ce partage Christof.
En effet la MG.... toujours et encore plus de travail.
Ha! Bud Powel!!!! Un phénomène!

Une mine d or ce forum...
Merci🙏🏻
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Christof
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Christof »

Allez, un petit peu de Bud Powell et de son histoire. Vous avez remarqué, les doigts un peu à la Horowitz. Et il ne regardait jamais le clavier...
Au départ, il voulait être concertiste classique, mais avec la ségrégation raciale aux USA... aucune chance, donc il se tourna vers le jazz...



Ci-dessous, en 1962, à Copenhague, jouant Antropology en trio avec Niels-Henniong Orsted Pedersen à la contrebasse et Jorn Elniff à la batterie.
pianojar
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par pianojar »

Christof a écrit : mar. 06 oct., 2020 15:41
Au départ, il voulait être concertiste classique, mais avec la ségrégation raciale aux USA... aucune chance, donc il se tourna vers le jazz...

Sur le même sujet je viens de voir récemment le film Greenbook qui a fait couler beaucoup d'encre que j'ai trouvé excellent
https://www.vanityfair.fr/culture/ecran ... -book/5221
Marielepiano
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Marielepiano »

Nina Simone aussi aurait voulu être concertiste classique et là encore, même époque, même problème!


Un morceau que je rêve de savoir jouer! Dans une autre vie...peut être


 « Greenbook » magnifique ! J ai adoré ce film aussi.
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Christof
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Christof »

Marielepiano a écrit : mar. 06 oct., 2020 16:14 Nina Simone aussi aurait voulu être concertiste classique et là encore, même époque, même problème!
A propos de ce sujet, pour tous les Pmistes que cela peut intéresser, je signale (mais cela a déjà été dit dans le forum) ce livre magnifique "Le temps où nous chantions", de Richard Powers. Un pavé de 700 pages, mais cela vaut la peine. Véritable ode à la musique, c'est aussi un récit poignant sur le racisme aux Etats-Unis durant une période allant de 1935 à la fin du XXe siècle.

Image

Le roman débute le dimanche de Pâques du 9 avril 1939 : la contralto Marian Anderson chante, à Washington, en plein air, devant le monument dédié à Abraham Lincoln. Bien avant la grande marche des droits civiques d’août 1963, à l’endroit même où Martin Luther King lancera son « rêve » à la face de l’Amérique, le pays tout entier ou presque se laisse empoigner par la voix de la chanteuse. Ce moment symbolique de l’histoire américaine faillit pourtant ne pas se produire : pour cause de négritude, Marian Anderson s’était vue refuser le Constitution Hall ; c’est Eleanor Roosevelt, démissionnant de la très aristocratique association des « Filles de la révolution », qui permettra que le concert se tienne, aux pieds, donc, de celui qui abolit l’esclavage.

Et c'est ce jour de Pâques que David Strom, émigré juif blanc tout juste arrivé d’Allemagne, rencontre sa future épouse, Delia Daley, une jeune Noire mélomane qui rêve de devenir cantatrice. Ce jour même où, "Lorsque cette femme noire se mit à chanter les lieder de Schubert, toute l’Amérique, même la plus sauvage, se rendit compte que quelque chose ne tournait pas rond dans le pays. Car pendant un moment, ici, maintenant, s’étirant le long du bassin aux mille reflets, selon une courbe qui va de l’obélisque du Washington Monument à la base du Lincoln Memorial, puis s’enroule derrière la cantatrice jusqu’aux rives du Potomac, un État impromptu prend forme, improvisé, révolutionnaire, libre – une notion, une nation qui, pendant quelques mesures, par le chant tout du moins, est exactement ce qu’elle prétend être."
C’est dans la foi de cette "nation" sans État ni frontières que David Strom et Delia Daley vont bâtir, non seulement leur union, mais leur famille: Jonah, dont la voix semble assez forte pour guérir le monde de tous ses péchés, et qui deviendra l’un des plus grands ténors au monde ; Ruth, la petite sœur, dont le don inouï pour le chant ne survivra pas au décès de la mère, morte dans un incendie dont tout laisse à penser qu’il fut en fait criminel, et qui reniera l’éducation familiale pour s’engager aux côtés des Blacks Panthers ; Joseph enfin, dit Joey, le narrateur, scribe mélancolique de l’épopée familiale, qui liera son destin à celui de Jonah et tentera jusqu’au bout de maintenir l’unité de la famille.

David et Delia vibrent aux promesses d’un idéal fou qui consiste à vouloir épargner aux siens les horreurs d’une humanité qui, en renonçant, ne fait que choir : chez eux, à l’abri des hommes, avec la musique au cœur comme seul espoir de traverser les frontières, ils abolissent le temps et les races. Il s’agit de chanter comme on résiste ; de chanter, non pour le simple plaisir de chanter, non pour alléger la vie, mais parce que la musique est le seul véhicule qui conduise à l’universel.

Plus de soixante années de l’histoire américaine défilent dans ce roman.
Elles commencent bien, ces années : la famille chante, tous les soirs elle réinvente la musique. On apprend à respirer, à souffler, à tenir la note, à vider le silence, on respire ainsi, en chantant, on se parle et on apprend à se connaître en citant tel opéra ou tel air ancré dans les mémoires populaires ou savantes. Chaque soirée en famille est un festival pour les sens et l’esprit. Chanter est leur unique jeu de société. Un jeu qu’ils ont inventé et ou toutes les règles sont permises : c’est la naissance de l’improvisation. On lance un chant, puis, derrière, un autre vient s’y greffer, et encore un autre, jusqu’au moment où l’enchevêtrement des contrepoints finit par donner naissance à une nouvelle ligne où Mendelssohn vient se heurter à Cole Porter, telle basse gospel à tel aria de Mozart, et ce n’est plus qu’une longue conversation où les questions posées brillent autant que les réponses. Et c'est alors que Jona, qui n’est encore qu’un enfant, se met à chanter : « Maman commence avec Haydn ; Daddy applique une folle couche de Verdi. (...) Et puis soudain, sans crier gare, Jonah ajoute avec une impeccable justesse sa version du Absalon, fili mi de Josquin. Ce qui lui vaut, à un âge si tendre, un regard effrayé de mes parents, plus effrayé que tous les regards d’inconnus auxquels nous ayons jamais eu droit. »

Tout s’emballe. On voudra pour les enfants ce qu’il y a de meilleur, les plus grands professeurs, les plus grandes écoles – celles du moins que n’effraie pas la perspective de compter des Noirs en leur sein. Car tout se recoupe, la vie nous rattrape toujours et, pour l’heure, le monde ne vit pas au-delà des considérations de race.

Un roman où tous les mots sonnent et, à mon avis, rien pour un écrivain n'est plus hardi que de faire sonner les mots... :
«Il s’appuyait sur les notes, incapable de gommer l’excitation que lui-même éprouvait, tant il était grisé par sa propre puissance créative. Et lorsqu’il termina, lorsque ses mains retombèrent à hauteur de ses cuisses, et que la boule de muscle au-dessus de la clavicule – ce signal que je guettais toujours, comme on épie la pointe de la baguette du chef d’orchestre – enfin se relâcha, j’omis de relever mon pied de la pédale forte. Au lieu de conclure avec netteté, je laissais voyager les vibrations de ce dernier accord et, tout comme la trace de ses mots dans l’atmosphère, elles continuèrent de flotter jusqu’à leur mort naturelle. Dans la salle, on ne sut si la musique était terminée. Le trois cents auditeurs du Middle West refusèrent de rompre le charme, de mettre un terme à la performance, ou de la détruire avec quelque chose d’aussi banal que des applaudissements.
Le public ne voulut pas applaudir. Il ne nous était jamais rien arrivé de semblable. Jonah se tenait dan un vide grandissant. Je ne peux faire confiance à mon sens du temps qui passe ; mon cerveau était encore baigné par des notes glissant langoureusement à mon oreille comme autant de mini-dirigeables à une fête aérienne. Mais le silence fut total, allant jusqu’à gommer les inévitables quintes de toux et autres craquements de sièges qui gâchent tout concert. Le silence s’épanouit jusqu’au moment où il ne pourrait plus se métamorphoser en ovation. D’un accord tacite, le public se tint coi.
Après un moment qui dura le temps d’une vie – peut-être dix pleines secondes –, Jonah se relâcha et quitta la scène. Il passa juste devant moi, encore assis au piano sans même jeter un regard dans ma direction. Après une autre éternité immobile, je quittai la scène à mon tour. Je le rejoignis derrière le rideau, il tripotait les cordes de l’arrière-scène. Mes yeux posèrent cette question brûlante : Que s’est-il passé ? Et les siens répondirent : Qu’est-ce que ça peut bien faire ? »
Modifié en dernier par Christof le mer. 07 oct., 2020 10:44, modifié 1 fois.
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flober
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par flober »

Ron Carter, violoncelliste virtuose à due abandoner le classique pour devenir le contrebassiste de jazz le plus enregistré, pour le bonheur de nos oreilles.

quel patchwork ce fil ! :mrgreen:

Il y à Richie, le frère de Bud Powell, pianiste de Jazz, n'ayant jamais appris de son frère de 13 ans son ainé !?
Il jouait avec Max Roach, Ray Brown puis disparu jeune dans l'accident de voiture qui emporta aussi Clifford Brown.
Pas gai...

Pour se remonter le moral, voici un cours de Peter Martin, sur un concept passionnant :

tonique +2 + mélodie

En anglais désolé ... mieux vaut mettre les sous titres.

Ninoff
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Ninoff »

https://images-na.ssl-images-amazon.com ... 3,200_.jpg

Incroyable récit, merci de ces quelques fragments du livre..
Marielepiano
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Marielepiano »

Merci Christof, excellent ce documentaire sur Bud Powell👍
Merci aussi de faire découvrir ce livre avec cet extrait.

Oui Flober, ces musiciennes, musiciennes n ont pas eu une vie très gaie...
Merci pour ton partage, je vais regarder un peu plus posément cette vidéo de Peter Martin.
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Christof
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Christof »

flober a écrit : mer. 07 oct., 2020 8:35
Merci Flober pour cette vidéo (à réserver toutefois aux pianistes assez avancé(e)s).
Elle montre les infinies possibilités harmoniques d'un tel morceau (Stella by starlight est vraiment "un must" dans le domaine).

Sculpter l'harmonie sous différents angles... Aller au bout d'une idée simple, l'exploiter le plus possible, tout au long des changements d'accords.
Trouver le mouvement d'une résolution que l'on n'a pas l'habitude de faire et essayer de pousser la même idée dans chacune des résolutions...
L'appliquer sur différents standards. Et transposer.
Puis exploiter une autre idée, et ainsi de suite... Et au bout du compte, une richesse folle.

Tiens aussi, pour se remonter le moral, si on revient aux mains gauches d'acier, ici Dave Franck (ancien élève de Lennie Tristano) réagissant pendant l'écoute de son prof jouant C minor Complex. Tristano, pour moi le Bach du jazz....



et ici une master class de Dan Franck sur Lennie Tristano
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flober
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par flober »

Christof a écrit : mer. 07 oct., 2020 11:44 Merci Flober pour cette vidéo (à réserver toutefois aux pianistes assez avancé(e)s).
Elle montre les infinies possibilités harmoniques d'un tel morceau (Stella by starlight est vraiment "un must" dans le domaine).
J'étais persuadé que cela te plairait !
C'est aussi utilisable dans pleins d'autre morceaux aux harmonies pas aussi moderne !
Je trouve surtout que cela remet en perspective les libertés harmoniques, quelle fraicheur !
Christof a écrit : mer. 07 oct., 2020 11:44 Tiens aussi, pour se remonter le moral, si on revient aux mains gauches d'acier, ici Dave Franck (ancien élève de Lennie Tristano) réagissant pendant l'écoute de son prof jouant C minor Complex. Tristano, pour moi le Bach du jazz....

et ici une master class de Dan Franck sur Lennie Tristano
Oh oui a voir et a revoir !

Sa masterclass sur Bill Evans est aussi passionnante.
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Christof
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Christof »

Image

Deux enregistrements d'un petit délire sur "Stella by Starlight"


et le lien si le player ne marche pas
Ninoff
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Ninoff »

Sacré surprise avec cette impro sur Stella ...
Comme tu l’évoques cela part comme un délire un peu fou et puis vient une 2e partie qui nous emporte.
Le délire s’est transformé comme la chenille en papillon....
Superbe 👌👌👌
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Marielepiano »

Merci Christof,
entièrement d accord avec Ninoff, j ai adoré la seconde partie!
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par flober »

Super ta version de Stella up tempo, jai cru que ça allait partir en Bossa ...
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Christof
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Christof »

Merci beaucoup Ninoff, Marielepiano et Flober pour votre écoute et gentils messages.

Oui, souvent je me mets à jouer comme cela, je fais plusieurs version à la suite, j'essaie des choses et parfois, elles se mettent petit à petit en place, tenter au fur et à mesure, comme le dit Ninoff, de passer de la "chenille au papillon".

Image

Tout à l'heure, c'était "New-York State of mind". J'ai écouté ce matin la version de Brad Meldhau, et cela n'a cessé de me trotter dans la tête. Pardonnez-moi, c'est un peu long (8'25), j'essaie à chaque fois de m'installer un peu plus dans le morceau. J'aurais pu juste garder une seule des trois versions, mais c'est toujours pareil, je ne sais jamais vraiment laquelle (peut-être la dernière ?). Je laisse le tout en me disant que c'est un peu pour vous comme "passer dans les cuisines", voir un peu comment cela mijote (à feu doux j'espère).


et le lien si le player ne marche pas
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Ninoff »

On termine bien la semaine avec toi, très très agréable..
Pas grave la longueur, au contraire, Brad aussi aime bien prolonger le plaisir..
Un peu comme une transe
👌☀️👌
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Marielepiano »

[quote=Christof post_id=402906 time=1602425959 user_id=17491 Je laisse le tout en me disant que c'est un peu pour vous comme "passer dans les cuisines", voir un peu comment cela mijote (à feu doux j'espère).


et le lien si le player ne marche pas
[/quote]

Bonsoir Christof,
Avec un tel dîner musical,jamais d indigestion à la clé😉
Merci 👏🏻
pianojar
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par pianojar »

Celui-là je l'ai gardé pour ce soir car c'est l'un de mes thèmes préférés
Je trouve que le plus intéressant est lorsque tu reste très proche de l'original comme le fait Brad aussi
Souvent je trouve que les thèmes pop comme les Beatles par ex se prêtent moins à de trop grandes digressions harmoniques que certains standards de jazz
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flober
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par flober »

Bon du coup je m'y suis collé, Stella en bossa.
Je n'ai pas encore une grande maitrise de la grille que je ne pratique que depuis quelques semaines... merci pour votre indulgence.

Image


et le lien si le player ne marche pas
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Christof
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Re: Le jazz et piano jazz vu par les Pmistes

Message par Christof »

Merci Ninoff, Marielepiano et Pianojar pour votre écoute.
Oui, Pianojar, tu as raison, c'est vrai que souvent dans les thèmes pop, il faut rester très près de l'harmonie de l'original sinon cela risque d'enlever du cachet à la chanson. Ici, je reste très près des accords originaux, mais j'improvise autour de la mélodie, ce qui peut-être n'est pas du plus bel effet... Il faut dire qu'on a tellement la voix de Billy Joel en tête dès que l'on entend cette chanson... C'est sûrement pour cela que Brad Meldhau reste complètement dans la mélodie quand il joue ce thème.

Flober, impossible d'ouvrir ta version de Stella ?
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